Cet article a été publié par postmaster le Lundi 16 janvier 2006 à 11:46 et est classé dans .
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Reçu Vendredi soir, j’ai lu ce livre en une nuit.
Non pas que celui-ci soit tellement palpitant que nous ne puissions nous arrêter avant la dernière page, mais plutôt que mes insomnies chroniques me poussent à meubler l’esprit.
20 janvier 2006 à 18:26
Je trouve ce livre, qui tend à redonner à l’Homme une place centrale au sein des organisations, fort intéressant.
Pour un avis plus détaillé, rendez-vous sur mon blog !
22 janvier 2006 à 12:33
Je suis moins enthousiaste que mon confrère bloggeur, et d’ailleurs regrette l’impossibilité de réaliser un trackback entre mon site et le votre afin de communiquer sur ma critique.
Le lien direct donc :
http://sensemilia.net/dotclear/index.php?2006/01/22/254-jaime-ma-boite-elle-non-plus
23 janvier 2006 à 16:15
J’aime ma boite … Elle non plus…
Reçu Vendredi soir, j’ai lu ce livre en une nuit.
Non pas que celui-ci soit tellement palpitant que nous ne puissions nous arrêter avant la dernière page, mais plutôt que mes insomnies chroniques me poussent à meubler l’esprit.
Divisé en……
15 février 2006 à 20:26
Un livre sympa et vivant qui évoque la vie non rêvée des cadres dans un contexte affolant de course contre la montre, d’absurdités, et autres violences…Lisez ce livre pendant les vacances…Ca vous reposera, et vous attaquerez la rentrée du bon pied, avec plein de bonnes résolutions!
15 février 2006 à 20:26
J’ai beaucoup apprécié le livre. Les histoires racontées m’ont vraiment rappelé des expériences personnelles. Bravo !!! Je regrette simplement aimé creuser davantage le sujet…A quand le deuxième tome ?
25 février 2006 à 14:26
J’ai lu d’une traite votre ouvrage et bien évidemment j’y ai retrouvé bon nombre de situations similaires que j’ai vécues personnellement dans mon entreprise. Vous soulevez des questions pertinentes et osez croire à une vision plus humaniste et plus humanisée de l’entreprise. J’aurais aimé que vous élaboriez un peu plus sur ce thème. Personnellement, je demeure dubitatif. Le manque de repères clairs, l’obsession des grands dirigeants pour leur seule petite carrière et autres menus avantages, la pression sourde mais terriblement tenace, les budgets toujours rognés pour satisfaire la frénésie financière du court terme, tout cela rend les managers encore plus individualistes. Les coups bas, les silos, les dénigrements gratuits sont légion pour sauver sa peau ! Difficile de croire que l’entreprise puisse s’humaniser sauf à avoir un vrai patron qui ose prendre le contrepied des analystes financiers et mise sur la créativité et l’esprit de corps de son management pour développer durablement l’entreprise, guidée par une véritable vision. Mais justement n’est-ce pas une vision naïve de ma part ?
4 avril 2006 à 16:37
J’ai lu le livre et je me suis vraiment retrouvé dans ce qui est dit sur les salariés. On se sent de plus en plus perdus, on n’y croit plus, on est vraiment malmenés.
Je sens bien qu’à ma propre échelle, je pourrais faire en sorte de changer les choses.
Mais soyons réalistes, sans une prise de conscience globale des dirigeants et des DRH, je ne vois pas comment la situation pourrait évoluer…
Les Américains ont fait valoir le management éthique en fustigeant à coups de procès les comportements abusifs : quelle sera notre méthode? Je suis impatient de voir!!