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26 janvier 2006 à 9:57
Je ne suis pas cadre,mais agent de maitrise dans une grande industrie chimique internationale.Je veux juste dire que la démotivation des cadres est ressentie par l’ensemble des salariés.Il y a de plus en plus de cadres “rebeles”,qui refusent de rentrer dans le “jeu”.Maintenant,les entreprises sont en train de faire redescendre une partie du travail des cadres à la maitrise,afin de diminuer leur nombre,et de leur confier de plus en plus de charge de travail..La diminution des effectifs,ne commence pas par la base,mais par le non- emploi de plus de cadres,avec une surcharge de travail pour ceux-ci.
Pour l’instant ,seuls les ouvriers sont épargnés,mais en supprimant des cadres,les entreprises ont trouvé la solution:faire passer un maximum d’ouvrier (à gros salaires si possible),en maitrise..Apres,on leur confie certaines missions dévolues aux cadres (ça flatte l’égo de l’ouvrier passé AM),et on se retrouve avec peu de cadres,surchargés d’un travail non passionant..
27 janvier 2006 à 8:17
Je viens de lire votre article paru dans “Métro” et une fois de plus je constate que lorsqu’on parle des Seniors de + de 55 ans, il s’agit uniquement des cadres. Croyez vous que les ouvriers, et les employés de plus de 55 ans trouvent facilement du travail ? Certainement pas, alors pourquoi les ignorez vous ?
28 janvier 2006 à 10:05
je n’ai pas encore lu votre livre mais je ne sais si vous abordez le cas des fusions qui dans la majorité des cas installe une démotivation totale dans les rangs des cadres des deux entités fusionnées.
S’il s’agit d’une fusion aborption alors les cadres de l’entité abosorbée seront mis à l’écart pour les obliger de quitter. Dans ce que cas, que faut-il faire ? subir ou partir ?
28 janvier 2006 à 18:41
Bonjour,
Bien sûr je vais lire l’ouvrage ptoposé pour ce qui concerne la situation actuelle des cadfres.
Ceci étant je recherche pour réaliser un mémoire de master droit du travail des references bibliographique sur l’”aspect historique, sur la notion de cadre en europe ainsi que sur le contour juridique de la notion de cadre.
Si vous disposez d’information dans ces registres je vous remercie par avance pour l’aide que vous voudrez bien m’apporter.
Bon courage à chacun.
Louis
28 janvier 2006 à 18:46
Je viens de vivre dans mon entreprise (PME, 200M€) une expérience qui me laisse un goût particulièrement amer. La direction réunit les 30 cadres N-1 pour présenter objectifs, challenges et priorités pour 2006. Dans l’intention de donner du sens à leur travail pour eux et leurs équipes. Jusque là rien que de louable. Mais voilà que chaque directeur “passe au tableau” pour y présenter les objectifs de sa direction : à l’exception d’1 seul, les autres affichent parfois plus de “10 objectifs”, mal définis. En fait nous nous sommes retrouvés avec un catalogue de 52 prétendus objectifs, en réalité un doux mélange de véritables enjeux, d’actions et de voeux pieux ou déclarations d’intention. A la suite de quoi, le DG nous en a distribué la liste, et chacun d’entre nous a du placer une gommette de couleur en face ce chacun des objectifs pour lesquels nous nous sentions concernés et/ou impliqués “pour mieux visualiser collectivement la transversalité” selon lui (en fait les cadres la vive quotidiennement, le but caché ou inconscient était peut-être de permettre à la direction seule de visualiser ce qu’elle n’organise pas). A noter : parmi les 52 figurait un projet d’introduction en bourse qui a été traité au même niveau que les autres. Il nous a été seulement indiqué que ce projet entrainerait une charge de travail supplémentaire, sans nous indiquer ni quoi, quand, comment (je ne parle même pas du pourquoi)….Je vous jure que c’est vrai. Enfin, alors que tous les cadres se plaignent quotidiennement des conflits entre projets sur le calendrier, du manque de ressources, financières ou humaines, aucun mot n’a été dit sur la coordination transverse (une proposition de création de fonction “PMO” (project management organisation) a même été refusée par le DG lui-même avec mépris au motif qu’il aurait fallu un recrutement). Personne n’a même (osé) posé une seule question sur le sujet. Moi-même parce que j’étais écoeuré, mes collègues peut-être anesthésiés ou blasés…
Résultat : j’ai percu que nous devions franchir non pas un “4000m” mais un “8000m”. Aucun sens n’a été donné à mon travail quotidien. J’ai peur que TOUT l’encadrement se sente encore plus “débordé” et sache encore moins qu’avant arbitrer dans ces décisions au quotidien, notamment sur l’allocation des ressources. Il me semblait pourtant qu’un manager de haut niveau
esprit humain normalement constituté n’est capable de poursuivre que 3 à 5 objectifs différents, en les déclinant en plan d’actions plus ou moins complexes articulés entre eux. Et surtout qu’un patron devant l’obstacle devait avant tout donner confiance à ses troupes au lieu de se comporter en maître d’école qui fait passer ses élèves au tableau !..
Qu’en pensez-vous ? Que faire après une telle catastrophe ? Devant une telle inconscience et paralysie collective des cadres ? Devant une telle incapacité managériale ? Encore une fois je vous jure que je ne relate que la stricte vérité et votre avis sur ce cas m’intéresse vraiment. Est-ce que je dois vraiment encore y croire ?
Bien cordialement.
29 janvier 2006 à 22:17
Quelques réponses :
A Georgeron : Loin de nous l’idée de les ignorer; Vous avez raison les employés et les ouvriers vivent aussi une pèriode difficile. Simplement nous nous sommes focalisés sur les “cadres” : nous pensons que la situation vécue par eux est l’expression d’une crise qui pourrait accélérer le désengagement de tous les collaborateurs. Quand l’encadrement intérmédiaire vascille c’est forcément tous les collaborateurs qui souffrent parce que ss management motivé il est sûr que les employés etouvriers n’ont aucune chance de l’être . Enfin sur de très nombreuses questions, vous verrez dans le livre . les situations sont applicables à tous et s’agissant de l’emploi des plus de 55 ans , le livre éclaire la problématique de tous . Bon courage a vous
29 janvier 2006 à 22:19
A Louis…nous reviendrons vers vous rapidement…avec j’espère les infos que vous cherchez
29 janvier 2006 à 22:28
Joe , seul vous pouvez décider…mais une remarque ; dans chaque fusion, il y a trois pèriode l’avant fusion…la fusion…et la construction d’après fusion…
C’est cette pèriode qu’il faut savoir attendre quand c’est supportable :
Deux conseils :
Se concentrer sur les tâches pour les réaliser le mieux possible sans rentrer dans les jeux de pouvoir autant que faire ce peut.
Apprécier les évenements en prenant du recul…c’est a dire sans participer aux “bruits de couloir ” et “le lot de rumeurs” qui de toute facon sont néfastes au système.
Viendra ensuite le temps de l’engagement.
L’idée que les hommes de la structure absorbée sont rejetés n’est jamais automatique, il faut le savoir…même si c’est souvent plus dur évidemment
21 février 2006 à 11:14
Bonjour,
Une réflexion sur le sujet qui vous préoccupe.
Le mal être des cadres est certainement réel, il est la conséquence inévitable de l’ouverture des marchés, de la concurence internationale, de la mauvaise santé économique de la France, de la baisse de remboursement ASSEDIC, de la précarité et de la peur de l’inconnu qui résulte de toutes ces composantes et probablement de bien d’autres.
Mais je pense qu’il résulte avant tout de l’enfermement sz l
8 mars 2006 à 22:41
L’heure de la retraite à sonné pour Ciceron
J’aimais également ma boite qui à toujours fait des bénéfices records. J’y ai travaillé pendant de nombreuses années. Ce qui m’amusait c’était de voir tous les détournements de fonds que j’ai pu y constater au fil des ans restés sans sanction et avec la bénédiction des dirigeants. Le dernier et le plus drôle s’est passé avec le secretaire du CE qui s’est barré avec 400.000 euros. ( on n’a même jamais su si il est parti en taule ) Et le DRH soit disant Président du CE n’y a vu que du feu, vu qu’il ne contrôle rien, mais celà ne l’a pas empèché pas d’émarger tranquilement. Je ne parle même pas des vingts millions de francs de prêt européen Léonardo destiné à reclasser les collaborateurs sans diplômes qu’il à tourné au profit des cadres dits supérieurs, pour les balader en chine et autour de la planète. Oui nous sommes dans un monde ou le fric est roi et ou il faut faire taire ceux qui savent. L’entreprise c’est comme l’armée c’est une grande muette. Si j’ai un bon conseil messieurs les naifs observez et montez vos dossiers cela pourra vous servir un jour c’est ce que les anciens savent faire. Enfin sachez que pendant que vous bossez comme des malades d’autres tirent les ficelles et cela les fait bien rire. Tout temps passé pour ses dossiers est perdu pour sa carrière.
Observation : A quoi sert le le turn-over. C’est le pain béni des dirigeants qui voient disparaître les témoins de leurs actions. Enfin ne parlons pas du sexe comme accélérateur dans les relations de travail cela ouvrira un prochain chapitre. Benissez-moi mon pére…
Ah non pas de ça.. ici on est pas catho mais FM..
4 avril 2006 à 16:41
Je suis vraiment d’accord avec gorgeron et de bergerac : ce livre ne s’adresse pas qu’aux cadres mais à tous les salariés. De toute façon, les cadres, c’est quand même une notion ultra floue qui ne correspond pas à grand chose…En revanche, les situations décrites dans le bouquin, c’est des trucs qu’on vit tous les jours, qu’on soit simple employé ou directeur…Tout le monde en prend pour son grade!! Quand mon chef se prend des coups de pression de la part de la direction, c’est sur moi que ça retombe, etc etc.